L'envoi d'un message électronique ou d'un courrier électronique suppose une adresse à laquelle le destinataire trouvera ce mél ou ce courriél. Non moins électronique, cette adresse est donc une adréle. Ces mots fabriqués, porteurs de l'indispensable accent évocateur de l'électron, ne plaisent pas à tous ; c'est la loi du genre. Pour que le temps fasse son œuvre d'accoutumance, encore faut-il tenter de les lancer avec quelque insistance et un minimum d'arguments. Pour adréle on voudra bien noter que c'est au deuxième 'e' de « électronique » que l'on  doit d'office cette forme féminisée. Ni effort, ni mérite.